Les étendues azurs carréssées par le vent,
de leur étreinte berçaient l'etrange navire
Une fois de plus, son coeur, ses émotions chavirent
Du fond de l'abysse elle attendait en revant
Et les flots puissants comme un seul homme se levant
promptement les parois du vaisseau gravirent
Il était de retour, elle devait le ravir
Des ténèbres elle s'élança , sa joie s'élevant.
Mais, helas, son âme en un instant se figea
quand du bois captif une face livide emergea
Une fois de plus son coeur l'avait anéantie
c'est avec un regret et un malaise profond
qu'elle comtempla le defunt dans ses bras blotti
Et s'en retourna s'endormir dans les trefonds......